Tout est fini, tout est parti. Je me retrouve seule avec ces étranges personnages, ceux qui attendent de croiser notre regard, nous suivre, nous détruire. Encore une vague d'eau de mer qui coure sur le visage demandant de l'aide.
Les yeux perdus, le nez dansant les sur les souffles d'air volés. La paralysie me porte doucement. La froideur soulève le coeur.
Avec tant de bien que de mal les étouffements de remords me soufflent cette odeur de réconfort. J'aurai aimé chanter mais j'en oublie les notes d'euphorie.
Ce besoin de soutien. Je veux fermer les yeux, sans au revoir dans l'espoir de me réveiller enlacer et pardonner de mes péchés. L'envie de vouloir continuer sans jamais plus s'effondrer.
Le regard vide je sais que, désormais plus rien ne peut s'arrêter.
photo: NO NAME
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